jeudi 17 novembre 2011

Sometimes, our best decisions are the ones that don't make any sense at all.


« Et l'espoir est en toi. Rappelle-toi. Jésus a dit : "Si vous matérialisez ce qui est en vous, ce qui est en vous vous sauvera. Si vous ne matérialisez pas ce qui est en vous, ce que vous ne matérialisez pas vous détruira." »

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« Je plaide coupable. D'ailleurs, tout m'accuse. Je suis odieuse. Petite peste qui croit faire preuve de finauderie, couarde à qui l'amour fait battre la chamade. C'est un fait. C'est une évidence. Ce n'est pas le destin qui est contre moi, qui se rit de mes élans, mais moi qui le provoque, le prends en main, détruisant d'un coup toutes mes chances de romance. C'est ma faute, c'est ma faute, c'est ma très grande faute. »

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« Il les mettra bout à bout et me reconstituera. Me remerciera de n'être pas simplette. A une seule voix. Une seule vie. (...) Cette découverte m'enivre. (...) Je tiens le fil de l'énigme : il peut tout prendre à bras-le-corps. Tout encaisser. Tout transformer en minerai précieux. Faire jaillir de l'or de ce qui m'effraie quelquefois. Il n'a pas peur. »

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« Tu te repais de douleur passée, de blessures que tu rouvres à petits coups de canf pour qu'elles soient encore plus délicieuses ! T'en as pas marre de répéter toujours la même chose, de te vautrer toujours dans la même douleur ? (...) Tu sautes sur le premier prétexte pour t'inventer un abandon, une trahison. Comme s'il t'appartenait. Comme si ta vie dépendait de lui. Mais c'est faux, ma petite vieille. Ta vie, elle t'appartient à toi. Et il est temps que tu lui trouves un sens en dehors de l'homme adoré. Tu oublies qui tu es. Tu oublies que tu n'as besoin de personne, au fond. De personne. Tu te débrouilles très bien toute seule. Tu sais très bien vivre toute seule. »

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« C'est pas la vie de vivre dans un rétroviseur. La vie, faut aller la chercher où elle se trouve. En avant. Et pas faire le tri. Tout prendre. Avec appétit. Sans rougir. La démone, la guimauve, la petite fille, la crétine... »

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« Combien de fois avais-je abandonné un homme pour les raisons précises pour lesquelles je l'avais adoré ? Un homme meurtir qui ne comprenait pas, qui ne pouvait pas comprendre puisque, moi non plus, je ne comprenais pas. C'est cela que je voulais éclaircir. Cette haine soudaine de l'homme que j'avais séduit et à qui je reprochais justement tout ce qui m'avait séduit en lui. Cette haine viscérale qui me retournait les boyaux et me laissait pantelante, vomissante presque, me haïssant moi avec lui. »

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« Accepte. Accepte qu'on t'aime. Tente le coup. Arrête d'avoir la trouille. La trouille au ventre tout le temps dès que les choses deviennent sérieuses. La trouille d'aimer, la trouille qu'on t'aime, la trouille qu'on t'abandonne. »

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« Rien de ce qui est important ne peut être pensé. Tout l'important doit être traîné inconsciemment avec soi comme une ombre. Onetti. »

Katerine Pancol _ Les hommes cruels ne courent pas les rues.

mardi 13 juillet 2010

The forbidden fruit tastes the Sweetest.


« 'And so the lion fell in love with the lamb...', he murmured. I looked away, hiding my eyes as I thrilled to the word.
_'What a stupid lamb, ' I sighed.
_'What a sick, masochistic lion.' »

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« If I could dream at all, it would be about you. »

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«
Time passes. Even when it seems impossible. Even when each tick of the second hand aches like the pulse of blood behind a bruise. It passes unevenly, in strange lurches and dragging lulls, but pass it does. Even for me. »

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« I was like a lost moon—my planet destroyed in some cataclysmic, disaster-movie scenario of desolation—that continued, nevertheless, to circle in a tight little orbit around the empty space left behind, ignoring the laws of gravity. »

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« One thing I truly knew — knew it in the pit of my stomach, in the center of my bones, knew it from the crown of my head to the soles of my feet, knew it deep in my empty chest — was how love gave someone the power to break you.
_But I need Jacob now, needed him like a drug. I'd used him like a crutch for too long (...).
_He was my best friend, I would always love him, and it will never, ever be enough. »

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« There was no way I could have disguised the abyss I was plunging into now. How could I have explained the way I was fracturing into pieces, the way I had to curl into a ball to keep the empty hole from tearing me apart? »

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« The horrible and the heavenly, all mixed together into a bizarre jumble. There was sharp impatience and fear, both part of that frustrating dream where your feet can't move fast enough… »

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« Before you, Bella, my life was like a moonless night. Very dark, but there were stars—points of light and reason… And then you shot across my sky like a meteor. Suddenly everything was on fire; there was brilliancy, there was beauty. When you were gone, when the meteor had fallen over the horizon, everything went black. Nothing had changed, but my eyes were blinded by the light. I couldn’t see the stars anymore. And there was no more reason for anything. »



Stephenie Meyer _ Twilight & New Moon


On a tous des instants de faiblesse. =)
Une saga pas forcément bien écrite, une plume qui donne dans un style trop simple et répétitif... Mais malgré tout, c'est bon de pouvoir se plonger dans ce monde et croire encore un temps soit peu au prince charmant !

She's just an illusion, just an illusion, and she's fighting the way you want her...


« Aussi longtemps qu'on ne se réjouit pas de la chute de quelqu'un, c'est qu'on peut encore se regarder dans la glace. Se délecter de la médiocrité d'autrui reste le comble de la médiocrité. »

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« Je hais la haine et pourtant je la ressens. Je connais ce venin qui s'inocule dans le sang en une morsure et qui infecte jusqu'à l'os. »

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« Les saintes exercent sur moi un genre d'impact érotique dû à la seule irritation qu'elles m'inspirent. »

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« Il y a des femmes qu'il faut aimer malgré elles et des actes qu'il faut accomplir malgré soi. »

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« Tomber amoureux l'hiver n'est pas une bonne idée. Les symptômes sont plus sublimes et plus douloureux. La lumière parfaite du froid encourage la délectation morose de l'attente. Le frisson exalte la fébrilité. »

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« Se sentir bien est une ambition exagérée quand se sentir est déjà si rare. »

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« Je me blottis dans tes mots... »

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« Il y a des tentatives de consolation qui déculpent la douleur. Je me tais. »

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« Les femmes aiment toujours à contre-temps. »



Amélie Nothomb _ Le voyage d'hiver.

mercredi 25 février 2009

Come on, Sweety, hold my hand as tight as you can, I'll take you to the stars...


«
De ces mots, bientôt, je ne retins que la musique, la haine qui martelait tous ses propos d'une cadence lourde et envahissante. J'apprenais une violence que je n'avais pas voulue. (...) Je me rangeai sans le savoir à ses côtés et devins sa championne dans le tournoi d l'amour. Je portai ses couleurs et me hérissai de noir. On allait voir ce qu'on allait voir. »

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« J'épousais toutes les chimères de mes amoureux et me disloquais pour mieux les illustrer. (...) J'étais si peu sûre de moi que je voulais rassurer les autres. »

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« Pendant que je prenais goût à la douleur exquise d'imaginer l'amour, de tout offrir sans être devinée ni remerciée... »

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« Plus le moindre espoir de s'en sortir, de souffler ses rêves au vent qui les emporterait et les déposerait entre les mains d'un autre, qui viendrait la délivrer. »

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« ... Ce cadeau sublime de l'existence qui fait patienter le désespoir et vous remet dans la vie lorsque vous avez commis l'imprudence de vous en écarter... »

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« De l'amour, elle aimait l'incertitude et la souffrance. Dans l'amour, je voulais me fondre, me réchauffer, tout offrir pour tout trouver. (...) Je n'étais pas toujours cette petite fille qui courait après l'amour et n'en attrapais que des bouts. Il m'arrivait parfous d'être une autre, une inconnue dont la sauvagerie me stupéfiait. »

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« J'éprouvais, sans le formuler, un solide mépris pour cette fille qui ne savait pas dire "moi" ou "je" sans hésiter, changer de ton, de conduite, de personnalité. J'oscillais sans cesse entre le lutin charmant, la guerrière dure à cuire, la petite fille abandonnée et la princesse endormie qu'un prince breveté viendrait réveiller et emporter sur son cheval fringuant.
J'étais la première à me perdre dans mes dédales intérieurs... »

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« L'amour des corps est un élan déguisé, aiguisé, plus léger, plus généreux, qui ouvre grand les portes de l'impossible, de l'innommable, de l'abîme où se précipitent les coprs avides de voir jusqu'où peut aller l'humain et si peut-être, peut-être, il peut attraper une étincelle de divin, s'y fondre et monter, monter en un sillage éblouissant et brûlant vers ce Quelque chose, ce Quelqu'un que nous cherchons sans savoir le nommer. Sans oser le nommer. »

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« Partir, grandir loin de ce regard qui me mutilait, me ratatinait, me transformait en naine importente et méchante. »

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« Mais je ne sais rien de la vie. Je la subis en donnant des coups de dents, au hasard, pour me défendre. Je suis impatiente, violente parfois, méchante. Je déteste ce monde où je n'ai pas ma place. Je déteste les gens qui ont l'air si à l'aise dans ce monde où je n'ai pas ma place. Je les déteste et je les envie. »

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« Je suis inapte à aimer. Et pourtant je meurs d'envie d'apprendre. Je recule, toujours, effrayée par trop d'amour. »




Katerine Pancol _ J'étais là avant.

samedi 17 janvier 2009

I don't care what people say, I'm dreaming louder everyday.


« Dans la vie, il est déjà assez dificile de voler de ses propres ailes, mais il est encore plus difficile d'être seul à vouloir et à espérer, et de garder toute sa fermeté. »

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« Comment lui faire comprendre que ce qui paraît si simple et si beau l'entraînera vers le fond, le fond où on ne trouve plus d'amis, plus de soutien et plus rien de beau, le fond d'où il est pratiquement impossible de revenir ? »

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« Nous vivons tous, mais sans savoir pour quelle raison et dans quel but, nous aspirons tous au bonheur, noter vie à tous est différente et pourtant pareille. »
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« La paresse peut sembler attrayante, le travail donne une vraie satisfaction. »




Journal d'Anne Frank

vendredi 16 janvier 2009

You're the missing piece I need, the song inside of me.

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« Un moulin à moudre les graines de rêve pour fabriquer du vrai. »
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« Je découvre l'étrange mécanique de son coeur. Elle fonctionne avec un système de coquille auto protectrice liée à l'abyssal manque de confiance qui l'habite. Une absence d'estime de soi se bagarrant avec une détermination hors du commun. Les étincelles que Miss Acacia en chantant sous les éclats de ses propres fêlures. Elle est capable de les projeter sur scène, mais dès que la musique s'arrête, elle perd l'équilibre. Je n'ai pas encore trouvé l'engrenage cassé en elle. »

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« Je me soigne de cet amour perdu à coups de réconfort, c'est une médecine douce qui pique un peu parfois, mais qui permet de me reconstruire... »

Mathias Malzieu _ La Mécanique du Coeur


PS : Si vous en avez l'occasion, lisez l'oeuvre. La poésie musicale qui en ressort est ensorcelante, et c'est en la lisant entièrement qu'on voit le talent littéraire de ce cher chanteur de mon coeur.

samedi 10 janvier 2009

You know it's gettin' hard to fly...


« Lambeaux intacts d'un bien-être perdu, des traces anachroniques qu'il trouve ensorcelantes. »
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« Il y a une sexualité qu'on ne peut vivre que sous alcool. Boire, c'est ça aussi : c'est accueilli ce qui devait rester caché. De notre propre désir. D'ailleurs, c'était bien pratique, ignorer ça de soi-même. Mais boire, c'est se faire un devoir d'avouer, c'est faire de la lumière sur l'obscur. »

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« Est-ce que ça lui faisait mal pareil qu'à elle (...) ? Est-ce qu'elle se sentait impuissante, pareil, témoin de son propre éclatement en mille morceaux et ne plus savoir quoi faire pour elle-même et avoir tellement peur qu'on se révulse comme une folle ? »


Virgine Despentes _ Les jolies choses.